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MuseoMag 2017_02

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Metadata

fullscreen: MuseoMag 2017_02

Periodical

Title:
MuseoMag

Periodical volume

Title:
MuseoMag 2017_02

Article

Title:
A "bouts" touchant : Visite de travail de l'Institut Royal du Patrimoine Artistique (IRPA) pour une séance de réflectographie infrarouge

Contents

Table of contents

  • MuseoMag
  • MuseoMag 2017_02
  • Sommaire
  • Editorial
  • Des découvertes martitimes au monde global : "Portugal - Drawing the world" - Un fascinant voyage dans le temps auquel vous invite le MNHA du 28 avril au 15 octobre
  • Weltgeschichte zum Anfassen : Der Londoner Vertrag von 1867 seit 150 jahren im Nationalarchiv von Luxembourg
  • Chutes et immersions : Marco Godinho a reçu sa première commande du Musée national d'histoire et d'art dans le cadre du Mois européen de la photo 2017
  • Dénicher les bonnes pièces : Une mission de détective !
  • Lët'z have a look : Coup de projecteur sur les oeuvres d'artistes luxembourgeois ayant rejoint, entre 1996 et 2016, les collections du musée
  • A "bouts" touchant : Visite de travail de l'Institut Royal du Patrimoine Artistique (IRPA) pour une séance de réflectographie infrarouge
  • Bon à savoir

Full text

24 museomag   02 ‘ 2017 
À «bouts» touchant 
visite de travail de l‘institut royal du patrimoine artistique (irpa) 
pour une séance de réflectographie infrarouge 
© 
éric 
chenal 
L’équipe de recherche bruxelloise de l’IRPA utilise une caméra thermique sensible à l‘infrarouge qui enregistre les ondes IR pouvant 
traverser la peinture et arrêtées par la préparation. 
L’exposition Sang et larmes – Albrecht Bouts et les 
Images de la Passion, qui s’est clôturée le 12 février, a 
permis de réunir des œuvres phare issues des musées 
les plus prestigieux au monde mais aussi, fait remar- 
quable, des tableaux plus confidentiels en provenance 
de collections privées. 
Si ces œuvres ont, par le passé, déjà fait l’objet de re- 
cherches stylistiques, nombre d’entre elles n’avaient 
jamais encore été étudiées d’un point de vue scienti- 
fique. Autant dire que le MNHA aura offert un moment 
privilégié, permettant aux visiteurs non seulement des 
comparaisons directes entre les peintures, mais ren- 
dant celles-ci surtout matériellement accessibles. 
Valentine Henderiks, docteur-chercheur au Centre 
d’étude des primitifs flamands à Bruxelles et commis- 
saire scientifique de l’exposition, a vu dans cette affiche 
luxembourgeoise l’occasion d’approfondir les recher- 
ches sur Albrecht Bouts: c’est ainsi qu’à son initiative, 
une douzaine de propriétaires ont été contactés pour 
permettre l’étude de leurs œuvres par l’Institut royal du 
patrimoine artistique (IRPA) de Bruxelles. C’est pour- 
quoi, à une semaine du terme de l’exposition, toute 
une série d’examens non-invasifs par imagerie scienti- 
fique s’est déroulée dans la salle d’exposition du musée 
sous la direction experte de spécialistes de l’IRPA et le 
regard curieux de journalistes. 
voir «À travers» 
la couche picturale 
Après photographie sous lumière normale, des clichés 
pris en fluorescence ultra-violet rendent visible le ver- 
nis et d’éventuelles retouches. Mais la technique qui 
tient tout le monde en haleine est la réflectographie 
infrarouge, qui promet de voir «à travers» la couche 
picturale pour décerner un éventuel dessin sous- 
jacent. Albrecht Bouts, héritier de la première génération 
des primitifs flamands, utilise la peinture à l’huile: après 
avoir préparé un panneau de bois d’un enduit blanc, 
couche lisse et immaculée, le peintre pose son dessin 
préparatoire, souvent noir. L’exécution de la peinture se 
fait avec des couches riches en liant pour garder une 
matière transparente. La superposition de multiples 
strates permet d’obtenir des zones saturées et foncées. 
Les éléments clairs comportent moins de passages. 
C’est cette transparence qui donne de la profondeur 
aux œuvres flamandes du 15e et début du 16e siècle et 
qui permet l’étude en réflectographie IR.
	        

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