Sur le tard, la BELGIQUE elle aussi sacrifiera le revolver au profit du pistolet automaticue. A partir de 1900 elle adoptera les divers modéles BROWNING en détriment des revolvers NAGANT. Le modéle 1900 connaîtra d'ailleurs une telle faveur internationale cue le nom de son inventeur finira par devenir synonyme du genre même (voir le luxembourgeois ""BROWENG'"). L'armée belge introduit les deux modèles "légers" en calibre 7,65 (1900-1910) et le modéle proprement "militaire" de 1903, "9 mm BROWNING LONG", Cértaines nations (l'Italie, L'Autriche, les U.S.A.) semblent ne pas avoir su se décider sur:l'arme à accorder à'leurs militaires: c'est souvent une ouestion de délais de remplacement ... Les Italiens porteront surtout le revolver GLISENTI (montré ici dans son édition à détente pliable), les Autrichiens seront munis du RAST et GASSER (non exposé) les Américains du COLT et de SMITH & WESSON, Mais déjà les automatiaues sont introduits: Autriche: - la ROTH-STEYR Mod. 1907, cal.8 mm (non exposé) - la STEYR Mod 1912 cal. 9 mm STEYR, se. chargeant par lame dans la crosse magesin, Italie: les BRIXIA: les GLISENTI (non exposés) les BERETTA, dont la série n'est pas encore terminée aujourd'hui. Toutes du cal. 9 mm, seule la ‘BERETTA est à opération en simple recul (les autres sont verrouillés) parce ou'utilisant une munition plus faible. D'autres pays (France, Grande-Brdagne, Russie) se tiennent au revolver, En France c'est l'invention CHAMELOT-DELVIGNE cui se retrouve à la bese de tous les modéles: . 92, cal. 8 mm, dit LEBEL, c'est le. CHAMEOT, réduit, amélioré et altórtó pour le.chargement et l'extrac- tion. Il restera intégré à l'équipement du soldat francais juscu!ä la 2e: guerre mondiale, ayant subi avec sutcès ses examens d'endurance et de résis- tanée dans la boue des .tranchées. Ces épreuves iui oht d'ailleurs réservé plus de chances de survie cu'aux ''automaticues'' dont d'ailleurs, ]'Etat-Ma jor francais ne méconnaissait pas les avantages, vu cu'il en dota certaines unités de cuantités considérables, issus d'achats ou'on avait effectués surtout en Espagne (munissant le soldat francais d'armes de cualité le plus souvent fort douteuse).